Test Xiaomi Redmi Note 3 Special Edition, un incontournable

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Xiaomi a su au fil des années et des itérations de leurs différents modèles, réaliser des smartphones de plus en plus convaincants. Testons aujourd’hui le Xiaomi Redmi Note 3, qui sur le papier, a tout pour plaire !

Note: les liens vers le produit présenté dans cet article sont des liens d’affiliation vers Amazon. A chaque achat via l’un de ces liens, une commission est reversée afin d’aider le site à exister.

Au Sommaire:

Caractéristiques du Xiaomi Redmi Note 3

Dimensions et poids : 150 x 76 x 8,65 mm pour 164 g (152 mm pour la version Special Edition)
Processeur : Snapdragon 650 (6 cœurs : 2 x Cortex A72 à 1,8 Ghz et 4 x Cortex A53 à 1,2 Ghz)
Processeur graphique : Adreno 510
Mémoire RAM : 3 Go de RAM (existe aussi en 2 Go de RAM)
Mémoire ROM : 32 Go de ROM (existe aussi en 16 de ROM), extensible jusqu’à 256 Go via microSD
Capteur photo avant : 13 Mpx à f/2,2, double LED et autofocus PDAF (détection de phase)
Capteur photo arrière : 5 Mpx à f/2
Ecran : IPS Full HD (1920 x 1080 pixels), 401 ppp
Réseau et connectivité : Wi-Fi 802.11a/b/g/n/ac (2,4 GHz et 5 GHz), Bluetooth 4.1 (A2DP), pas de NFC
Connectique : micro-USB 2.0, double SIM ou SIM + slot microSD, lecteur empreinte digitale, port infrarouge
Batterie : 4000 mAh
OS : Android 6.0.1 avec surcouche MIUI 8
Prix : autour de 135€ pour la version 2/16 Go et 170€ pour la version 3/32 Go, chez Gearbest.

Présentation du Xiaomi Redmi Note 3

Note : Ce test concerne la version 3 Go de mémoire/32 Go de stockage du Xiaomi Redmi Note 3 Special Edition (version avec le support de la 4G, nom de code « Kate », aussi appelée version « Internationnal »). A noter que la Special Edition mesure aussi 2 mm de plus que la version standard, attention lors de l’achat d’une housse.

Le savoir-faire de Xiaomi en matière de smartphone n’est plus à démontrer. Le constructeur nous a habitué à sortir de nombreux modèles, aux excellents rapports prestation/prix.
Malgré tout, entre les différents modèles et les multiples déclinaisons matérielles, il y a de quoi se perdre dans le catalogue Xiaomi. Ce Redmi Note 3 n’échappe pas à la règle et existe en 2 versions « hardware » (processeurs différents), dans 2 capacités différentes, auxquelles on ajoute une version « Special Edition/International/Overseas » qui supporte la bande de fréquence 4G B20 (800 Mhz), appelée « Kate » au lieu de « Kenzo » pour les autres éditions. Pas spécialement facile de s’y retrouver.

Comment distinguer un Redmi Note 3 (version « Kenzo ») d’un Redmi Note 3 Special Edition (version « Kate ») ? La différence se fait sur le numéro de modèle qui est indiqué sur l’étiquette au dos de l’appareil : « 2015161 » indique qu’il s’agit d’un Redmi Note 3 Special Edition.

Ces différences mises à part, le reste des caractéristiques sont communes entre les deux capacités et sont assez flatteuses : écran 5,5″ Full HD, capteur d’empreinte digitale, processeur hexa-core, 3 Go de RAM, 32 Go de ROM (existe aussi en version 2 Go de RAM/16 Go de ROM), le support de la 4G et une connectivité Wi-Fi 802.11a/b/g/n/ac (2,4 GHz et 5 GHz).

La déclinaison 3 Go RAM/32 Go ROM est actuellement vendue au tarif très accessible de 170€ sur Gearbest. La version 2 Go RAM/16 Go ROM est pour sa part vendue autour de 135€ sur Gearbest.
Dans la famille Redmi, il existe aussi un modèle plus petit de 5 pouces appelé Redmi 3 (sans le « Note ») vendue 120€ sur Gearbest et une dernière déclinaison du Note appelée Redmi Note 3 Pro vendue, toujours sur Gearbest, 140€ pour la version 2/16 Go et autour de 180€ pour la version 3/32 Go. La encore, il faut bien étudier tout les modèles du catalogue pour trouver son bonheur.

Concernant le packaging, il est simple, épuré et présente en façade une photo du téléphone, ce qui n’est pas sans rappeler Apple. A l’intérieur, on se contentera du minimum : quelques fascicules de garantie, un trombone pour faire sortir le tiroir SIM, un chargeur secteur 2 ampères et un câble micro-USB vers USB. Pas d’écouteurs, de goodies ou de notice détaillée, c’est une manière de réduire les coûts.

Le Design

Ce grand Xiaomi Redmi Note 3 propose un design sobre et classique, dont la finition est très soignée. L’appareil reste relativement fin (8,65 mm) pour sa taille (150/152 x 76 mm) et sa batterie, mais ses bords arrondis font que l’appareil a tendance à glisser s’il n’est pas tenu fermement en main.
La couleur est reprise sur l’ensemble du téléphone, face avant et face arrière. Une grande partie du téléphone est en métal avec un effet matte (qui ressemble fortement à du plastique), alors que les 2 pièces de couleurs différentes sur le dos sont pour moi en plastique (bien qu’il soit indiqué « full metal body »).

Commençons par la face avant sur laquelle on retrouvera le haut-parleur, le capteur de luminosité, le capteur photo avant de 5 mégapixels et une LED de notification intégrée dans la coque (elle est invisible si il n’y a aucune notification). Vient ensuite le grand écran de 5,5 Full HD qui occupe environ 73% de la surface de l’écran. Des bordures sont visibles en plus de celles de la coque, ce qui donne environ 3 mm d’écart entre l’écran et la bordure extérieure sur smartphone. Viennent ensuite les 3 boutons d’actions (multitâche, home et retour) rétroéclairés en blanc.

Sur la tranche gauche on retrouvera le slot SIM compatible double SIM (micro et nano SIM) ou SIM + microSD. Le stockage est extensible via carte microSD jusqu’à 256 Go. Sur la tranche droite, sont présents les boutons ON/OFF et de volume. Ils sont positionnés de façon à tomber sous le pouce ou sous l’index et le majeur si vous êtes gaucher. Reste qu‘il faudra repositionner son doigt pour changer le volume, action complexe pour les plus petites mains surtout que le téléphone a tendance à glisser.

Poursuivons avec la tranche haute qui contient la prise jack et un capteur infrarouge sur lequel nous reviendrons dans la partie fonctionnalité de l’appareil. La tranche basse ne propose que le port micro-USB dédié à la recharge.

Terminons avec le dos qui rassemble capteur photo de 16 mégapixels, flash double LEDs et capteur d’empreinte digitale rond. Ce dernier vient se placer sous le flash pour pouvoir positionner son index afin de déverrouiller l’appareil d’un doigt. On notera l’ajout d’un cerclage brillant pour renforcer le côte « chic » de la coque.
Viennent ensuite le logo et le haut-parleur. On se posera la question de l’utilité du « petit morceau de plastique qui dépasse » sous ce haut-parleur ? Il s’agit d’un petit rehausseur pour ne pas obstruer la sortie audio si le téléphone est posé sur une surface plane.

Voilà pour ce tour du Xiaomi Redmi Note 3. Comme on a pu le voir, rien est laissé au hasard : la position des boutons, du capteur d’empreinte digital ou de la béquille au dos de l’appareil. L’ensemble est très bien fini et inspire confiance, sans rien envier aux concurrents en terme d’équipement.

L’écran

Ce Xiaomi Redmi Note 3 s’équipe donc d’une dalle de 5,5 pouces Full HD (soit 1920 x 1080 pixels) IPS. La résolution atteint 401 ppp (pixels par pouce), soit l’équivalent de ce que propose Apple sur l’écran « Retina » des iPhones « Plus ».
Je trouve que le Full HD est le meilleur compromis en terme de lisibilité, sans exiger une consommation plus importante sur une dalle de plus haute résolution.

N’ayant pas de sonde, je peux juste indiquer mon impression sur cet écran. Les couleurs sont assez neutres, sans tomber dans l’excès d’une saturation trop poussée (la température de couleur peut se régler dans les paramètres). Le contraste est très satisfaisant de même que la luminosité maximale suffisante, sachant qu’elle se règle automatiquement si on ne la force pas dans les réglages.
Si l’on a déjà eu en main un smartphone à écran AMOLED, les noirs paraîtront un peu grisâtres (on distingue bien la bordure de l’écran à ce moment-là), mais c’est très loin d’être mauvais.

Une impression très positive sur cet écran, très agréable à l’usage et grandement paramétrable grâce aux options disponibles.

Interface et fonctionnalités

Impossible d’évoquer un smartphone Xiaomi sans parler de la surcouche maison MIUI. Mon exemplaire étant fourni avec Android 6.0.1, une mise à jour vers MIUI 8 m’a été proposé. Commençons par nous attarder sur les fonctionnalités matériels, puis logicielle de ce Xiaomi Redmi Note 3.

Côté matériel, on commencera avec le capteur d’empreinte digitale dorsale. Il s’utilisera principalement pour déverrouiller le téléphone et rentrer directement sur l’écran principal, mais aussi aux applications « verrouillées » et au mode « enfant » sur lesquels nous reviendrons. Il est possible d’ajouter plusieurs empreintes et de définir un mot de passe ou un schéma de déverrouillage si vous partagez l’usage de ce téléphone. L’application est complète, très réussie et l’ajout d’une nouvelle empreinte prends moins d’une minute.
A l’usage le déverrouillage est très réactif et je le trouve meilleur que le touchID de mon iPhone 6. Le capteur dorsale est très pratique lorsque le téléphone est en main et pour déverrouiller avec son index, beaucoup moins lorsque celui-ci est posé sur un bureau. Il faudra forcément prendre l’appareil en main ou saisir le mot de passe pour lire un mail par exemple. Pour le coup, je préfère le capteur d’empreinte digitale en façade avec mon pouce et index dans les empreintes enregistrées.

Autre spécificité matériel, le capteur infrarouge qui permet en théorie de piloter un appareil électronique, comme une TV ou un ampli. Sur ma TV Samsung, l’association s’est faite rapidement et il m’a été possible de pratiquement tout piloté hors accès aux fonctions Smart TV. Cette fonction un peu hors du commun permet de piloter l’ensemble de vos appareils high-tech sans cumuler les télécommandes.

Terminons avec la LED de notification, dont la couleur est paramétrable en fonction des événement (mail, sms, rechargement du téléphone).

Led de notification

Led de notification

Passons aux fonctionnalités logicielles et elles sont très nombreuses dans MIUI 8. Côté design, cette surcouche se distingue principalement par une séries d’icônes propres à la marque que trouve assez réussies (et assez proche du système mobile Apple), ainsi qu’une liste de thèmes pour personnaliser l’affichage. De nombreux autres thèmes sont téléchargeables gratuitement et il y a vraiment de quoi trouver son bonheur.
On notera l’absence du tiroir d’applications d’Android, pour adopter un rangement « à la iOS ». C’est-à-dire que toute les nouvelles applications s’ajouteront à la fin de la dernière page du tableau de bord.
D’autres réglages permettent de modifier le fond du bureau et de l’écran de verrouillage, avec un choix d’image aléatoire à chaque déverrouillage.

Une grande partie des applications classiques sont fournies dans MIUI : calendrier, calculatrice, météo, horloge, etc … toujours dans le style MIUI.

Les applications par défaut

Les applications par défaut

Autre raffinement, dans le bandeau d’action du panneau de notification, on retrouvera une fonctionnalité pour effectuer une capture d’écran. Ce petit outil est très complet, puisqu’il permet d’éditer la capture (recadrer, dessiner dessus, etc …) mais aussi de créer une capture de tout l’écran, y compris ce qui n’est pas affiché lors de la capture.

Faisons maintenant le tour des possibilités de MIUI 8. Concernant l’affichage, outre les options de personnalisation, il est possible de modifier les réglages de luminosité (fixe ou dynamique), les couleurs et utiliser un « mode lecture » qui rends le fond d’écran « jaune » pour moi fatiguer les yeux. On pourra régler la puissance du mode lecture et le restreindre qu’a certaines applications.

On pourra aussi modifier le fonctionnement de l’écran de verrouillage : choix du mode de déverrouillage (empreinte, code, schéma, …), définir les applications lancées à gauche et à droite de l’écran de verrouillage, verrouiller le téléphone automatiquement dans la poche, etc …

Options de déverouillage

Options de déverouillage

Autre fonctionnalité intéressante, le mode « second espace ». Ce mode permet tout simplement de créer un nouveau espace, avec ses propres thèmes, applications, photos, fichiers … C’est comme si une seconde personne pouvait utiliser le même smartphone que vous, sans rien partager. Une fois ce mode activé, on retrouvera une nouvelle icône « basculer » sur chaque bureau, pour changer d’espace. On accède au seconde espace par code, schéma ou empreinte selon le mode de verrouillage sélectionné.

Activer le second espace

Activer le second espace

Dernière fonctionnalité semblable à la précédente : le clonage d’application. Cela permet de dupliquer l’application et fera apparaître une nouvelle icône de cette même application sur le bureau avec un petit sigle de clonage. Cette fonctionnalité sert surtout à utiliser une même application avec 2 comptes différents, notamment pour Facebook.

Terminons avec les dernière fonctionnalités existantes : mode simplifié avec de grosses icônes pour éviter la complexité du bureau d’icône, le mode enfant qui restreint l’usage aux applications autorisées et pour finir un mode de saisie à une main ou l’on pourra définir la taille de réduction.

Un mot sur la sécurité du téléphone. MIUI là encore, fourni une application « Sécurité », qui permet d’optimiser votre téléphone en nettoyant le cache, la mémoire ou de lancer une analyse antivirus. C’est ici aussi que l’on pourra définir des applications verrouillées qui exigeront un mot de passe pour se lancer.

Pour conclure, vous l’aurez compris MIUI dans sa version 8 est vraiment très complet. Difficile de faire mieux en terme de personnalisation et de fonctionnalités, puisque absolument tout est présent et paramétrable et je ne pense pas avoir fait le tour de toute les possibilités. Il manquerait peut-être un petit outil pour faire une capture sous forme de vidéo de l’écran, voire d’une zone en particulier, comme le propose Samsung sur sa surcouche.
De nombreux utilisateurs s’étaient plein à la sortie de ce smartphone sur la surcouche MIUI, qui était dans sa version 7 à l’époque, notamment sur les traductions françaises manquantes ou les applications du constructeur en chinois. Rien à signaler sur la version 8, puisque je n’ai rencontré aucune traduction manquante ou incompréhensible.

Performances

Sous le capot on retrouvera un processeur Snapdragon 650 à 6 cœurs (avec 4 cœurs Cortex A-53 cadencés à 1,4 Ghz et 2 cœurs Cortex A-72 plus puissants et cadencés à 1,8 Ghz) associé à un circuit graphique Adreno 510. Il existe 2 déclinaisons de mémoire et stockage pour ce Xiaomi Redmi Note 3 : 2 Go de mémoire et 16 Go de stockage ou 3 Go de mémoire et 32 Go de stockage. Comme précisé en introduction, 2 versions hardware existent pour ce Xiaomi Redmi Note 3 : une avec un processeur hexa-core de chez Mediatek le Helio X10 et une seconde que nous découvrons aujourd’hui équipée du Snapdragon 650. Cette dernière version plus récente, est bien plus puissante en performance brute, propose un capteur de photo de 16 Mpxcontre 13 Mpx pour la version Mediatek, un slot pour carte microSD et une meilleure prise en charge des bandes de fréquences 4G. Cette dernière déclinaison propose la mise à jour vers Android 6.0.1, préinstallée sur mon modèle de test.

A l’usage, c’est parfaitement fluide et aucun ralentissement ne vient gâcher l’expérience utilisateur. Si après avoir lancé un grand nombre d’application, une latente se fait sentir, il suffira d’exécuter l’outil pour nettoyer l’espace mémoire.

Vous retrouverez ci-dessous quelques scores de benchmarks (Snapdragon 650, 3 Go de RAM) :

  • Antutu : 77823 (3D : 18718, UX 26574, CPU : 25196, RAM : 7335)
  • 3D Mark’s Ice Storm Unlimited : 17817

Les scores sont assez impressionnants, surtout pour un téléphone à un peu plus de 150€. Il dépasse largement le Helio X10 comme l’atteste l’article sur Gizmochina : http://www.gizmochina.com/2016/01/15/snapdragon-650-vs-helio-x10-vs-snapdragon-808-antutu-scores-compared/.

Pour conclure, le couple Snapdragon 650 et ses 3 Go de RAM font vraiment des étincelles dans cette gamme de prix, au point de titiller les processeurs de la gamme au-dessus.

Stockage

Ce Redmi Note 3 est fourni avec 32 Go de stockage eMMC, avec environ 25,5 Go de disponible. Côté performance, A1 SD Bench nous indique un excellent score de 89 MB/s en lecture et 119 MB/s en écriture.

Réseau

Ce smartphone est compatible Wi-Fi 802.11 b/g/n/ac en 2,4 Ghz et 5 Ghz, c’est à dire aux normes très récentes.  Le Bluetooth est en version 4.1 et supporte le A2DP ( Advanced Audio Distribution Profile ou « profil de distribution audio avancée ») ainsi que le mode « Low Energy » (LE). Pas de NFC au programme.

Température

La chauffe du téléphone est assez bien contenue. Même après plusieurs benchmarks, en charger et une petite session de Real Racing 3, on sent une légère chaleur sur la partie haute du téléphone (autour du capteur photo). Merci au dos en métal qui doit mieux dissiper la chaleur qu’un équivalent plastique.

Multimedias

Fichiers multimédias

Le lecteur média pré-installé permet de lire différents types de fichiers multi-médias. J’ai pu lire sans encombre des fichiers 1080p au format H.264, HEVC (jusqu’à 60 fps) et MPEG-4. Même quelques fichiers en 4K H.264/HEVC ont été lus par l’application, bien que la plus grosse limitation vienne du réseau qui nécessite une mise en cache assez régulière.

Là encore l’application media propose une bonne ergonomie : glisser verticalement avec le pousse gauche permet de régler la luminosité. Le même geste avec le pouce droit permet de régler le volume. Un balayage de la gauche vers la droite permet d’avancer rapidement dans la vidéo, ou de revenir en arrière en faisant le geste inverse. C’est très pratique et réactif à l’usage.

En jeu

Les jeux ne font pas peur à ce Xiaomi Redmi Note 3 et s’en sors très bien sur Real Racing 3 et Rayman Adventures. L’ensemble est parfaitement jouable et je n’ai pas senti de saccades prononcées pendant mes courtes sessions de jeux.

On notera par contre une chauffe concentrée au centre du dos de l’appareil après 15-20 mins de jeux. Sans être gênant, il monte rapidement en température.

Photo et vidéo

Que vaut le capteur photo de cette version Special Edition du Xiaomi Redmi Note 3, car la première version équipée du Helios X10 testée par de nombreux site était réellement décevante. La partie photo est somme toute correcte. Lors de bonnes conditions de lumière, le résultat est tout à fait satisfaisant. En basse lumière, le résultat est plutôt décevant : photo floue ou qui manque de détail, l’affichage à l’écran est extrêmement lent.

Concernant les autres modes:

  • Le mode HDR n’apporte pas grand chose, seul le contraste semble un peu poussé
  • En mode panorama, impossible de faire une photo nette tout le long, il faut aller très lentement avec de bonnes conditions d’éclairage.
  • Pour des photos d’action, impossible de faire une photo nette, l’autofocus est beaucoup trop lent même en mode sport.

Même sur la partie photo, la surcouche MIUI est encore présente et très complète : mode manuel, mode scène, panorama, filtres, possibilités de retouches assez poussées, … Bref encore une fois sur la partie logicielle, on est pas déçu.

La vidéo reste ma plus grosse déception et le vrai point faible de ce Xiaomi Redmi Note 3. En 1080p, l’image manque de détail, l’autofocus est trop lent pour suivre un mouvement correctement et il ne semble pas il y avoir de système de stabilisation. L’autofocus a aussi tendance à patiner à chaque changement de point, cela vient peut-être du mécanisme de mise au point à détection de phase, mais c’est lent et alourdis encore un peu plus l’utilisation de la vidéo. Il n’y a que en restant fixe sur une scène ou il n’y a pas trop de mouvement que l’on obtiendra les meilleurs résultats.

Autonomie

Ce Xiaomi Redmi Note 3 s’offre une batterie conséquente de 4000 mAh, en résulte une autonomie plus que confortable. A l’usage, j’ai pu tenir un peu moins de 2 jours lors d’une utilisation normale pour moi : près de 1h heure de YouTube sur 2 jours, nombreux mails, quelques SMS.

Là encore MIUI8 ajoute quelques rafinements à l’économie de batterie. Il est possible de planifier l’économiseur de batterie, qui désactive les processus en arrière-plan et les synchronisation. Il est aussi possible de définir application par application le mode de fonctionnement en arrière plan pour toujours plus d’économie.

 

Seul point négatif sur cette partie, malgré son chargeur de 2A (non compatible Quick Charge), la charge est très longue : plus de 2h30 pour recharger le téléphone.

Téléphonie

Le Xiaomi Redmi Note 3 est compatible 4G LTE Cat 6 (300/50 Mbit/s) sur les bandes de fréquences 850, 900, 1700, 1800, 1900, 2100, 2300, 2500 et 2600. L’ajout des bandes B20 (800 Mhz) et B28 (700 Mhz) sont spécifiques à cette version Special Edition ou Internationnal.

Speedtest Xiaomi Redmi Note 3 SE

Speedtest Xiaomi Redmi Note 3 SE

A noter que je suis abonné Orange, j’ai pu profiter de la 4G automatiquement après une recherche de plus de 2 minutes d’un satellite compatible (en intérieur).

A l’usage

 

Verdict

  Commander sur Gearbest.com

À propos de l'auteur

Développeur le jour, passionné la nuit. Je vous fais partager mes expériences, découvertes et astuces aux travers d'articles sur le site technotips.fr.

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4 Commentaires sur "Test Xiaomi Redmi Note 3 Special Edition, un incontournable"

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Marc38000
Invité
Bonjour, Très bon article, le plus complet trouvé pour ce 2015161 »Redmi Note 3 PRO Special Edition. Mais un détail qui m’à surpris dans la notice c’est idem que ce que vous écrivez : fréquences 850, 900, 1700, 1800, 1900, 2100, 2300, 2500, 2600 . B20 c’est 800Mhz et surtout B28 c’est 700Mhz. On nous a vendu ces 800 et 700Mhz (cette dernière bande qui se déploie depuis quelques mois à fait que je désirais un telephone qui l’avait cette B28 lors de mon changement). A t on oui ou non la B28 ???? A t on toute la largeur… Read more »
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